Sur la piste du loup...
Un jeune Fribourgeois de 10 ans a eu beaucoup de chance lundi au zoo de Bâle. Tombé dans la fosse aux loups, il s’en tire avec des blessures à la tête.
Un écolier fribourgeois est tombé dans la fosse aux loups lundi au zoo de Bâle. Une louve l’a attaqué et l’a mordu à la tête. Un visiteur a pu retirer l’enfant de la fosse pendant qu’une jeune fille de 14 ans maintenait l’animal à distance.
L’écolier âgé de 10 ans a immédiatement été transporté à l’hôpital avec des blessures à la tête, heureusement sans gravité, a indiqué le Ministère public de Bâle-Ville. L’enfant a eu « beaucoup de chance », a indiqué Markus Melzl, porte-parole.
L’écolier s’est probablement penché au-dessus de la fosse et a basculé, a encore indiqué Markus Melzl. Certains de ses camarades ont été interrogés par la police pour tenter de déterminer dans quelles circonstances il est tombé.
L’écolier a fait une chute d’un peu plus d’un mètre. Il est tombé dans l’eau et une louve l’a immédiatement attaqué. Un visiteur « de grande taille », selon Markus Melzl, s’est alors penché et a pu tirer l’enfant hors de la fosse.
Pendant ce temps, une jeune fille de 14 ans qui travaille dans le zoo des enfants a empêché la louve d’attaquer une nouvelle fois. Elle a utilisé son sac à dos pour frapper l’animal et le maintenir à distance.
L’enfant faisait partie d’un groupe de 36 écoliers fribourgeois en visite au zoo. Ils étaient accompagnés par quatre personnes. Les écoliers et les accompagnants ont reçu un soutien psychologique de la part de spécialistes de la police de Bâle-Ville.
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L’arrêté du 23 mai 2008 autorisant des opérations de destruction de loups (Canis lupus) pour la période 2008-2009 a été publié aujourd’hui (20 juin 2008) au Journal Officiel.
Le plafond maximum de loups qu’on pourra prélever légalement reste fixé à 6, comme les deux années précédentes, ce qui est normal puisque depuis deux ans rien n’indique une progression significative du nombre total des loups présents.
Le principal point de conflit entre l’administration et nous subsiste malheureusement à ce stade. Les "tirs de défense" devront être réalisés avec des armes à canon lisse (des fusils, qui ne portent pas très loin). C’est ce que nous demandions, les tirs de défense ayant surtout pour but de montrer aux loups que les moutons sont des proies à risque, pas de "faire du chiffre " de loups abattus. C’est pour cette raison que les associations de conservation (WWF, FNE et FERUS) avaient accepté un assouplissement des conditions de mise en oeuvre des tirs de défense.
Mais si aucun résultat n’est obtenu au bout de trois semaines, le préfet pourra autoriser l’emploi de carabines (qui sont mortelles à grande distance et nettement plus précises). Ces tirs seront réalisés par des chasseurs (lieutenants de louveterie et "gardes" assermentés). On glissera alors du tir de défense au tir de prélèvement. Ce mélange des genre est inacceptable, il existe des conditions dans l’arrêté pour déclencher des tirs de prélèvement elles sont ou ne sont pas remplies. L’administration par ailleurs écrit elle-même que les tirs "de prélèvement" doivent être l’exception dans les ZPP, zones de présence permanente de meutes installées, qui occupent et "tiennent" leur territoire et écartent les loups concurrents. Elle écrit aussi que les loups chassant seuls sont nettement plus enclins à tuer des moutons, proies plus accessibles que les ongulés sauvages, lesquels ont la préférence des loups chassant à plusieurs. Abattre un loup d’une meute dans une ZPP, meute souvent réduite en France à un couple, c’est paradoxalement augmenter les probabilités d’attaques sur les troupeaux.
Quoi qu’en dise l’administration, cette dérive est la porte ouverte à une chasse du loup (réservée aux privilégiés introduits auprès des DDAF que sont les louvetiers), les ONG de protection la combattront fermement.
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Classement par mots-clef des sites référencés (Nouvelle version en cours de développement).
Suite à la "prise d’otage" dont nous avons été victime par la société Mylinea, nous avons totalement supprimé la base de donnée de notre précédent annuaire (wolves on the web) qui été hébergé chez eux. Après avoir soigneusement sélectionné plusieurs milliers de sites "lupin" durant plus de 8 ans, classés aux travers d’une vingtaine de rubriques, nous repartons à zéro aujourd’hui....
Merci pour votre compréhension...
Vous pouvez proposez de nouveaux sites [1] me contactant
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Quelles sont les ressources de loup.org et comment sont utilisés vos dons ?
Par souci de transparence voici une synthèse des revenus et dépenses de loup.org.
Compte tenu des variations dans la distribution des fractions observées ces dernières années en recettes et en dépenses, les chiffres ci-dessous sont moyennés sur une période de 5 ans pour mieux rendre compte de nos activités.
Les recettes publicitaires (liens thématiques google) proviennent à 98% du site www.loup.org et à 2% du site www.la-meute.org
Les fonds privés donateurs individuels sont constitués des adhésions et des dons de soutien (principalement via l’adoption de Loupo)
Fonds privés entreprises regroupent des sponsors y compris sous forme de dons en nature (remises exceptionnelles, mise à disposition de moyens techniques...)
Les bénéfices sur la vente de produit dérivés concernent essentiellement la boutique Tribal Wolf Designer, mais également quelques livres et gadgets.
loup.org ne bénéficie d’aucune subvention (c’est un choix d’indépendance).
Les ressources "autres" sont principalement constituées de prestations de conseils ou de développements dans le domaine des NTIC (sites internet en particulier) et qui sont reversés à loup.org.
En temps que personne morale, loup.org est membre donateur de plusieurs organismes, nous contribuons ainsi aux programmes d’écovolontaires de FERUS, aux actions en justices de l’ASPAS, aux manifestations du WWF, aux actions d’éducation de l’International Wolf Center, etc...
Vos dons nous permettent également de financer des projets variés en faveur du loup : développement d’outils pédagogiques, expositions, manifestations, conférences, campagne de vaccination,etc... voire des actions plus alternatives, décalées ou même artistiques...
Malgré une forte augmentation l’an dernier [2], les frais de fonctionnement restent très faibles [3]. Ils comprennent bien sûr les frais d’hébergement de nos serveurs, la réservations des noms de domaines, les frais bancaires et postaux, l’assurance, les petites fournitures... tout ce qui permet à l’association de vivre.
Nous ne harcelons pas nos membres donateurs par courrier pour qu’ils renouvellent leur soutien [4], aussi nos frais de collecte ne correspondent qu’aux frais d’envoi des reçus fiscaux (plus les frais bancaires pour les dons en ligne).
Essentiellement présent sur Internet, nos dépenses en information et communication se limitent à l’édition de quelques stickers et T-shirts distribués lors des manifestations et rencontres.
loup.org est une petite structure, avec un budget modeste, chaque centime versé nous permettant de jouer un rôle actif dans la préservation du loup en France.
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Voir en ligne : Sur la piste du loup....
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Un petit billet pour présenter notre partenaire spreadshirt, qui assure la gestion de notre boutique depuis juin 2005.
Spreadshirt est une société allemande basée à Leipzig et qui nous permet de vous fournir les services de la Tribal Wolf Shop où vous pouvez librement créer vos produits en ligne tout en reversant une petite partie des bénéfices à loup.org [5].
A chacune de vos créations, de charmants jeunes gens se chargent de tout : découpe des motifs, impression par flexo, flocage ou transferts, contrôle qualité, gestions des expéditions, service client... pour un résultat ultra personnalisé et de qualité !
Voici une petite vidéo sur le making-off de l’un de vos T-shirts commandé en ligne :
Notre fournisseur ne recule devant rien pour tester la qualité des produits :
Pour finir, petite visite des locaux de Spreadshirt à Leipzig (sympa l’ambiance de travail).
Voir en ligne : spreadshirt.net
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Après la version online, la carte google map et le fichier KML pour google earth, vous trouverez ci-dessous plusieurs formats de fichiers POI [6] de l’ensemble des parcs à loups pour une importation dans votre système de navigation GPS [7].
NOTE : Les principaux points ont été intégrés via google earth, vous pouvez nous aider à affiner cette localisation si vous avez des données GPS plus précises, merci de les envoyer par mail
Voir en ligne : Tous les fichiers GPS dans un ZIP
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Il y a déjà plusieurs années, un certain nombre de personnes ont demandé au GROUPE LOUP FRANCE [8] de mener une réflexion sur la question des loups en captivité, voire de prendre une position « pour » ou « contre ».
Nous publions ici le résultat des réflexions du GLF de l’époque. A vous, lecteur, de vous faire votre propre opinion.
Certains pensent que le GLF doit absolument se positionner sur la question des parcs à loups et autres parcs de vision. D’autres (les plus nombreux) non. D’autres encore n’ont pas d’avis. Il est clair que la détention de loups, ou d’autres espèces, en captivité, pose un véritable problème de conscience à certains de nos adhérents. Il est non moins clair que prendre une « position » rigide sur ce sujet mécontentera forcément l’autre « camp ». Devons-nous prendre le risque de mécontenter nos adhérents par des positions trop tranchées ou devons-nous simplement exposer à chacun les points de vue en présence ? Nous avons finalement opté pour cette dernière solution (par décision de CA du 17 mars 2002). Par ailleurs, rappelons que les statuts de notre association indiquent tout de même clairement que le but du GLF est de « favoriser la réussite du retour loup partout en France où les conditions sont favorables ». Les raisons de la fondation de notre association concernent fondamentalement la question de la présence de l’espèce Canis lupus au sein de notre faune indigène, et par là même de sa cohabitation avec la société humaine. La question de la tenue en captivité ou non de loups est donc marginale selon nous par rapport à la problématique principale.
Les « parcs à loups » français les plus connus sont le parc de Ste Lucie (Lozère), le parc de Ste Croix (Moselle), la « Maison des loups » d’Orlu (Ariège), le parc de Courzieu (Rhône). On peut ajouter un nouveau venu : les loups de Chabrières (Creuse). Bien sûr cette liste n’est pas exhaustive. De nombreux loups sont également visibles dans divers autres enclos ou zoos, plus ou moins grands, plus ou moins bien équipés, aux buts plus ou moins commerciaux, au discours pédagogique plus ou moins affirmé. A titre indicatif, un parc comme celui de Ste Lucie (Les loups du Gévaudan) accueille chaque année de 80 à 100.000 visiteurs. Des loups captifs se rencontrent également chez des particuliers (on parle de 300 loups captifs en France !), ainsi que chez des « dresseurs » ou des « montreurs » d’animaux divers, dont nous ne parlerons pas dans le cadre de cet article. De même que nous n’aborderons pas l’existence des parcs à loups de même nature que l’on peut découvrir dans d’autres pays d’Europe, comme par exemple le fameux parc de Bayerischerwald en Bavière pour ne citer qu’un seul exemple hors frontière. Le terme de semi-liberté parfois utilisé est impropre : la semi-liberté n’existe pas, l’animal est libre ou il est captif. Ceci dit ce terme est passé dans le langage courant et il est généralement utilisé pour désigner des enclos plus vastes que dans la plupart des jardins zoologiques classiques où les surfaces disponibles pour les loups ne dépassent pas 500 m2. A noter que le GLF a approuvé, en son temps, la décision de l’Etat de « marquer » les loups captifs au moyen d’une puce électronique. Et il ne cesse de mettre en garde les particuliers lorsque, régulièrement, des courriers ou des appels téléphoniques nous parviennent qui demandent « comment on peut se procurer des loups » ! Il n’est pas inutile de rappeler encore une fois que la loi interdit la détention de loups captifs, sauf autorisation spécifique délivrée par le Ministère de l’environnement. Et surtout que le loup n’est pas un animal « domesticable ». Animal sauvage, le loup a besoin de vivre au sein d’une structure sociale hiérarchisée, il a besoin de vivre en meute en liberté, ou, s’il est captif, dans un vaste espace à l’intérieur duquel il peut se déplacer relativement librement. Il n’est évidemment pas à sa place dans une cage, dans un appartement ou un pavillon de banlieue quel que soit l’intérêt que l’on puisse porter à cet animal, si tant est qu’il le soit dans un enclos grillagé, si grand soit-il..

Les loups présents dans les « parcs à loups » ne sont pas des loups sauvages, capturés pour être ensuite enfermés, mais toujours des animaux nés en captivité, provenant d’échanges avec d’autres parcs zoologiques ou abandonnés par des particuliers inconscients. Quelques structures d’accueil très spécialisées existent par ailleurs pour recueillir ces animaux, comme celui de l’association belge CAEL/ASBL, par exemple, où les animaux abandonnés par leurs propriétaires sont récupérés et stérilisés. Bien sûr, il faut reconnaître qu’historiquement la présence de ces animaux dans les zoos et parcs n’a été possible au départ qu’à l’aide de prélèvements dans la nature, le plus souvent au Canada ou en Europe de l’est, puisque c’est l’origine même de la création des zoos. Il en est de même pour les animaux naturalisés présentés dans les muséums qui jusqu’à une date assez récente étaient prélevés dans la nature. Une mention particulière doit être faite pour certains cas particuliers d’élevage destinés à mettre une espèce hors de danger d’extinction : c’est le cas de diverses espèces animales, dont le loup rouge, Canis rufus, aux Etats-Unis, élevé dans des conditions naturelles dans de grandes réserves pour être ensuite réintroduit dans son milieu d’origine, dans le cadre de programmes scientifiques rigoureux validés par les autorités de l’Etat.
Notons d’abord qu’à notre connaissance, il n’y a pas de différence juridique entre zoos et parcs de vision. Le plus étriqué des enclos peut donc, s’il le désire, utiliser à loisir le terme de parc de vision ou de parc à loups pour assurer sa promotion. Au client, au consommateur, de faire son choix.
Dans les zoos dits « traditionnels », les loups se retrouvent captifs sur des surfaces réduites, parfois même sur des sols bétonnés pour faciliter le nettoyage, où ils deviennent neurasthéniques et arpentent le terrain le long du grillage en d’interminables allers-retours désespérés. A l’installation exiguë s’ajoute le manque de zones couvertes et de refuges afin que le public puisse avoir le maximum de visibilité. Le stress qui en découle est encore augmenté par une présence humaine trop proche. Le plus affligeant est que ce type de structure fait naître (ou renaître) chez un public le plus souvent familial un sentiments de supériorité mêlé de crainte voire de dédain vis à vis des animaux ainsi exhibés. Les petits parcs animaliers, de ce point de vue, comportent les mêmes inconvénients.
Dans les grands parcs animaliers, les loups peuvent se déplacer sur des surfaces de plusieurs milliers de m2, voire d’hectares où ils peuvent ainsi reconstituer les rudiments de la vie en meute avec une notion embryonnaire de territoire, même si, en liberté, le territoire vital d’une meute est évidemment bien largement supérieur au plus grand des enclos.. Les rapports avec les hommes y sont cependant altérés puisqu’ils sont nourris par lui, visibles en permanence et... non pourchassés ! Les repas à lieu et heure fixe (pour satisfaire la curiosité du public), peuvent par ailleurs augmenter encore cette dépendance, préjudiciable à l’image même que l’on souhaite a priori montrer d’un animal sauvage..
Il faut d’abord garder à l’esprit que la création ou l’entretien d’un parc à loup représente des investissements financiers très importants. Ce sont donc d’abord des affaires commerciales. Cela n’est pas forcément incompatible avec le discours sur la nécessité de la conservation du loup que l’on pourrait tenir en d’autres lieux. Certains parcs animaliers - peut-être pas tous - possèdent des guides compétents qui, lors des visite, font découvrir au promeneur, la biologie et le comportement de l’animal et expliquent objectivement l’histoire de sa disparition de France et les conditions de son retour depuis une décennie. Il est clair que les parcs à loups sont de ce point de vue fort utiles, notamment lorsque ces explications sont données au jeune public. Car peu nombreux sont les heureux élus qui pourront prétendre observer des loups à l’état sauvage dans les Carpathes ou dans les Abbruzes et à plus forte raison dans les Alpes ! Plusieurs centaines de milliers de visiteurs peuvent ainsi être facilement initiés à la problématique du retour du loup dans nos montagnes et nos campagnes, alors que la plus réussie des conférences n’attire que quelques centaines de personnes, pour la plupart déjà convaincues d’avance ! Bien qu’il n’existera sans doute jamais de structures susceptibles d’accueillir des loups en captivité dans des conditions optimales, les parcs à loups sont un outil de vulgarisation dont il n’est guère imaginable de pouvoir se passer. Montrer le loup peut faire changer l’opinion sur une espèce qui a de tout temps été incomprise, mal aimée et persécutée. On peut évidemment se poser la question de savoir combien de loups il faudra encore exhiber (ou dénaturer) pour satisfaire ce besoin impératif de communiquer sur le loup, mais à l’heure actuelle, force est de constater que la majorité des parcs à loups de France s’inscrivent malgré tout dans un discours de protection de l’espèce sur le territoire de notre pays. Et si l’on veut bien revenir un peu en arrière, rappelons nous que le personnage qui aura le plus fait pour la connaissance et la protection du loup en France s’appelait Gérard Ménatory, personnage emblématique s’il en est ! Bien sûr, il montrait des loups captifs, mais à l’époque, les mouvements naturalistes, dont nous sommes, ne se préoccupaient pas du tout de cette espèce, et bien peu nombreux sont ceux d’entre nous qui imaginaient alors qu’il s’implanterait un jour à nouveau chez nous, dans les conditions que l’on sait.
Nous avons essayé, avec cet article, de présenter succinctement le plus objectivement possible au lecteur la problématique des loups captifs, sans entrer dans des considérations philosophiques excessives.. Nous ne sommes pas obligés d’acclamer haut et fort les parcs à loups. Nous ne sommes pas obligés non plus de chercher à les pourfendre. Prise de position ou pas de notre part, ils continueront d’exister. Autant que ce soit , autant que faire se peut, en harmonie avec les défenseurs du loup libre dont nous sommes. Nous avons fait le choix de respecter la diversité d’opinions de nos adhérents, de tous ceux qui veulent « voir des loups ». A défaut de cette attitude conciliante, que par ailleurs nous recommandons volontiers à d’autres, nous aurions tôt fait de nous retrouver à une poignée de puristes passionnés, certains de leur droit, de leur manière de penser, intransigeants et irréductibles, au lieu d’aller vers les 2000 adhérents. Ce ne serait certainement pas un bon service à rendre aux loups..
Rappel légal L’autorisation est accordée pour une durée maximale de 5 ans. Les loups détenus en captivité sont identifiés par : l’apposition d’une marque individuelle et permanente, l’enregistrement dans un fichier national et l’établissement d’une carte d’identification remise à leur détenteur.
Arrêté du 19 mai 2000 soumettant à autorisation la détention de loups (Canis lupus) - JO du 19 juillet 2000
Voir en ligne : Lire également l’article d’Anne Frezard "Le loup captif"
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[1] Exclusivement des sites concernant le loup SVP
[2] Les frais d"hébergement de loup.org et de la-meute.org ont été multipliés par cinq pour assurer la charge croissante des connexions
[3] Comment expliquer des frais de fonctionnement si faibles ? :
100% bénévolat
Pas de salarié, ni de loyer,
Utilisation de logiciels libres, et de solutions alternatives
Pas de plaquettes luxueuses,
Pas d’Assemblée Générale fastueuse,
Mise à disposition de ressources par les membres,
etc...
[4] dans certaines associations les frais de communication et de relance pour la collecte des fonds atteignent parfois 20 à 70% du budget global
[5] Avec quelques centaines d’euros de commissions par an, l’objectif de nos boutiques est bien moins financier que stratégique : diffuser largement nos motifs et slogans en faveur de la conservation du loup en France.
[6] Point Of Interest
[7] Référez-vous au manuel de votre appareil pour déterminer le format approprié
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