L’article L 211-1 du code rural pose le principe de la protection des espèces animales non domestiques, dont la conservation est justifiée par la nécessité de préserver notre patrimoine biologique.
Un arrêté interministériel du 10 octobre 1996 inclut le loup dans la liste de ces espèces.
Sont à ce titre interdits :
la mutilation
la destruction
la capture ou l’enlèvement
la perturbation intentionnelle
la naturalisation d’animaux de ces espèces
ou, qu’ils soient vivants ou morts :
leur transport
leur colportage
leur utilisation
leur détention
leur mise en vente, leur vente ou leur achat.
Le détention de loups et maintenant strictement réglementé par l’Arrêté du 19 mai 2000 qui impose une procédure d’autorisation stricte.
Adoptez plutôt un loup virtuel !
Les loups et leurs hybrides (issus d’un croisement entre loups et chiens) sont des animaux dangereux car ils ne savent pas s’ils doivent se comporter comme des chiens ou comme des loups. Les chiens sont domestiqués depuis 15 000 ans, alors que les loups sont restés sauvages. Ils ne peuvent être disciplinés de la même façon que les chiens. Une personne possédant un loup doit connaître la hiérarchie qui existe au sein d’une meute, et elle doit composer avec l’animal sur son propre terrain.

Les loups et leurs hybrides ne supportent pas d’être attachés ou confinés entre quatre murs, dans des espaces bétonnés et sans arbres. Ils peuvent alors devenir peureux ou très agressifs.
Il faut également rappeler que tous les louveteaux commencent à s’inquiéter de la présence d’individus étranges à partir de trois mois, et que s’ils restent à l’état sauvage, ils craignent probablement tous les étrangers dès cinq mois. Ainsi, on ne peut attendre d’un loup domestiqué qu’il réagisse envers tout le monde de la même façon qu’il réagit envers ses maîtres.
De plus, on ne devrait jamais laisser ces animaux jouer avec de jeunes enfants. De nombreuses tragédies sont nées de cette situation : en mars 1990, à Anchorage en Alaska, une fillette de quatre ans a été attaquée par un loup hybride alors que ses parents se trouvaient à proximité. Le loup, après l’avoir saisie par la tête, l’a secouée violemment, lui arrachant presque tout le cuir chevelu et lui infligeant des morsures au visage. Au printemps de la même année, toujours en Alaska, un loup hybride, dont on pensait qu’il aimait les enfants, a attaqué un petit garçon de quatre ans. Il lui a cassé un bras, et lui a lacéré la poitrine et le visage.
Depuis quelques années, des races hybrides sont officiellement reconnue par les sociétés canines internationales : Le loup de Sarloos et le chien loup tchèque. Ces chiens, entre les mains de propriétaires responsables sont de très agréables compagnons, mais reste des chiens pas comme les autres.